Pierre Dornez nous a quitté, hier après-midi vers 15H30, suite à un malaise cardiaque.
C'est une terrible nouvelle qui touche aujourd'hui le monde de la trompe et de la vénerie. Sans lui, la trompe ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui. Sans lui, beaucoup d'entre nous ne serions pas ce que nous sommes aujourd'hui. Toujours présent -participant depuis 50 ans à presque tous les événements de la trompe - toujours modeste, toujours disponible pour prodiguer ses conseils avec bienveillance, il va terriblement nous manquer, mais il restera pour toujours l'un des plus grands sonneurs, voire le plus grand.
Tous les membres des Echos du Lyonnais s'associent par la pensée, à la douleur de sa femme Brigitte, et de son fils Vincent.
Le 9 novembre 2007, s'est tenu en marge du stage de Poiseux, une réunion de la commission des juges, organisées par Jacky Boutin et Antoine de la Rochefoucauld.
Cette réunion avait pour objectif de donner les grandes orientations pour les cxoncours en 2008.
Je vous retranscris ici l"intégralité du compte rendu rédigé par François Favre
L’année dernière, nous avions réalisé une interview de Guyaume VOLLET, suite à sa victoire à la Coupe de France à Sully sur Loire. Cette année, Guyaume vient de remporter à la fois le Championnat de France et le Championnat International.
Malgré les nombreuses interviews auxquelles il a dû se soumettre, il a amicalement accepté de répondre également à nos questions.
EDL : L’année dernière, tu avais remporté la Coupe de France. Cette année tu réalises le doublé, Championnat de France et International. Comment t’es-tu préparé ?
Cette année, j’étais plus confiant et beaucoup moins stressé. Paradoxalement, je me suis moins entrainé, car je suis parti 10 jours en Espagne sans ma trompe. Je n’ai repris l’entraînement que 15 jours avant le Championnat. Le Concours de Carrouges m’a beaucoup donné confiance en moi, car j’ai trouvé que les concurrents les mieux classés avaient un niveau relativement proche sans être pour autant facile à battre. Ma seconde place derrière Bertrand Bourgeois, m’a permis de m’apercevoir que j’avais une carte à jouer. Je me suis donc beaucoup moins « pris la tête » cette année, et je me sentais plus à l’aise fort du travail important que j’ai fourni ces trois dernières années. Ce travail m’a permis de m’appuyer sur des bases solides.